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Thierry Ardisson, un babyboomer - Le récit [2/2]

5/8/202614 min

Chaque vendredi, plongez dans un récit spécial "Célébrités" : Thierry Ardisson débute, à 20 ans, dans la publicité. Pour son premier grand amour, Christiane, il n’hésite pas à s’ouvrir les veines. Puis, vient sa chute dans l’héroïne et sa résurrection grâce au magazine Façade.

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First 90 seconds
  1. Christophe Hondelatte· Host0:00

    [jingle Europe 1] Europe 1. Ondelatte raconte la suite de votre récit.

  2. Christophe Hondelatte0:05

    À la fin de l'année 1968, Thierry n'a pas de projet. Il zone à Issoire chez ses parents, mais il commence à cultiver un goût pour l'écriture, pour les mots, pour les formules, pour les répliques. Il sent que c'est ça son truc : jouer avec les mots. Récemment, il a participé à un concours, un concours de slogans pour les chaussettes Stem. Il a trouvé une jolie formule hein : Stem, un peu, beaucoup, passionnément. C'est pas mal. Ça n'a débouché sur rien, mais ça lui a filé le virus, le virus de la pub. Ses parents veulent le faire entrer comme journaliste au journal La Montagne à Clermont-Ferrand. [claquement de langue] Il veut aller à Paris et donc, comme il dit, il déserte. Pendant dix ans, je ne reverrai pas mes parents ni le reste de ma famille. Je voulais qu'ils sortent de ma vie, ni père, ni mère, ni frères, ni grand-mère. Et donc, il part un matin de 1969, seul, en stop, avec un sac et cinquante balles en poche. Et le voilà à Paris. Il n'a aucun diplôme, mais il veut rentrer chez Publicis. Alors un matin, il se pointe au drugstore Publicis, en haut des Champs-Élysées. Bonjour, je voudrais voir quelqu'un pour du travail. Deux minutes plus

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