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Thierry Ardisson, un babyboomer - Le débrief

5/8/202618 min

Chaque vendredi, plongez dans un récit spécial "Célébrités" : Thierry Ardisson débute, à 20 ans, dans la publicité. Pour son premier grand amour, Christiane, il n’hésite pas à s’ouvrir les veines. Puis, vient sa chute dans l’héroïne et sa résurrection grâce au magazine Façade.

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First 90 seconds
  1. Christophe Hondelatte· Host0:00

    [musique de fond] Europe 1. Pour commenter son histoire du jour, Christophe Hondelatte reçoit un invité, acteur direct de son récit. Ça va Thierry ? Mission accomplie ou pas ? Vous vous reconnaissez ?

  2. Thierry Ardisson· Guest0:14

    Ah complètement. Ce qui est très bien, c'est que vous avez, vous avez pris vraiment effectivement le, le cœur du problème, c'est-à-dire la révolte contre la famille. Non pas l'envie de réussir, mais la certitude de réussir. Sauf qu'entre les deux, il y avait une montagne à gravir. Et que quand je me suis retrouvé au pied de la montagne vers l'âge de dix-neuf, vingt ans, comme vous le racontez très bien, je savais où je voulais aller, mais c'était un peu la face nord en hiver avec des tongs quoi, parce que je connaissais personne. Euh, j'avais pas de relations, j'étais un, voilà, j'étais un pauvre con quoi.

  3. Christophe Hondelatte· Host0:45

    [rire] Je pense que j'ai mis à, à jour votre petit moteur qui serait donc de coller absolument à son époque. Alors c'est une nécessité évidemment quand on fait de la pub, mais j'ai quand même l'impression que ça dépasse, euh, l'objectif de rentabilité d'une agence de pub. Le bonhomme Ardisson a ce besoin de coller à son époque. Ou avait.

  4. Thierry Ardisson· Guest1:04

    C'est-à-dire que, en fait ce qui s'est passé, c'est que en déménageant tous les deux ou trois ans, euh, il y avait des inconvénients. C'est que je perdais mes amis, j'ai pas d'amis d'enfance, j'ai pas de lieu, etc. Bon, ça, c'était le côté négatif. Le côté positif, c'était qu'en fait, quand j'arrivais quelque part, il fallait que je, que, que je devienne copain avec les gens, que je me fasse une place dans la ville ou dans le village où j'arrivais. Donc ça m'a beaucoup appris en termes d'adaptation

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