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"Les caprices de l’enfant roi" : entre "épopée foutraque" et "pastiche attachant", Le Masque est mitigé

6/29/20265 min

durée : 00:04:33 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Dans son nouveau film, Michel Leclerc change de registre et confie le jeune roi Louis XIV à d’Artagnan et Molière. Nos critiques restent partagés face à un film hybride, oscillant entre le divertissement pour enfants et la fresque historique parfois trop lourde. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

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  1. Speaker 10:00

    France Inter.

  2. Jérôme Garcin· Host0:01

    Les caprices de l'enfant roi de Michel Leclerc, qui réalise ici son premier film en costume avec Artus dans le rôle de Cyrano de Bergerac, Franck Dubosc en d'Artagnan, Julia Piaton en Madeleine Béjart ou encore Dora Tillier dans le rôle de la régente Anne d'Autriche. En réunissant ces différents personnages, le scénario assume les inv-, les invraisemblances et Michel Leclerc prévient : Cette histoire est rigoureusement vraie, sauf pour les historiens. Nous sommes en 1651, la Fronde fait vaciller le pouvoir royal et Anne d'Autriche craint pour la vie de son fils, un préado plutôt sale gosse qui s'appellera Louis XIV. Pour le protéger, elle le confie à d'Artagnan, qui le confie à Cyrano de Bergerac, qui le confie à la troupe itinérante de Molière. Et là, pour le jeune Louis, le théâtre devient un lieu d'apprentissage de la représentation, de l'amour, du travail, des masques. C'est l'histoire d'un futur roi qui se forme auprès d'artistes. Ariane.

  3. Ariane Allard· Panelist1:00

    Alors, c'est plutôt une bonne surprise pour moi, parce que je, le, le film précédent de Michel Leclerc m'avait profondément agacée. C'était un film qui était sur un sujet très contemporain et en l'occurrence les fémi-, les féministes. Et là, il, il choisit de, de retourner en arrière. Finalement, je me dis que la fable lui réussit mieux que le, la, la, la satire politique et sociale. Donc c'est déjà une première bonne chose. Après, voilà, ça repose essentiellement sur ses dialogues et sur ses comédiens. C'est pas un film de mise en scène, mais Michel Leclerc n'a jamais été un grand metteur en scène. Et

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