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"Jim Queen" : une comédie d'animation audacieuse sur l'homosexualité qui fait un bien fou, selon Le Masque

6/29/20267 min

durée : 00:07:27 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Jim, icône gay musclée, devient hétéro malgré lui après avoir contracté un virus. Dans cette quête d'antidote déjantée, nos critiques saluent une satire bienveillante et hilarante, tandis qu’une voix dissonante fustige une vision ringarde et paradoxalement homophobe de la communauté. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

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  1. Jérôme Garcin· Host0:00

    France Inter. Jim Quinn, film d'animation pour adultes du studio Bobbypills, réalisé par Marco Nguyen et Nicolas Atanés. C'est l'histoire de Jim, icône gay, star des réseaux sociaux, obsédé par son corps avec biceps plein les manches et abdos cubiques. L'irrésistible ascension de Jim s'arrête net le jour où il contracte le virus de l'hétérose, un fléau qui transforme les gays en hétérosexuels. Quels sont les symptômes de l'hétérose ? Des abdos qui fondent comme neige au soleil, une compréhension aiguë des règles du foot ou encore une obsession pour la copulation à des fins reproductives. Bref, pour Jim, l'hétérose, c'est l'angoisse et la solitude. Mais Lucien, un jeune gringalet qui n'arrive pas à annoncer son homosexualité à sa maman, devient un soutien indéfectible pour Jim. Et ensemble, ils partent à la recherche d'une antidote contre l'hétérose. Charlotte.

  2. Charlotte Lipinska· Panelist0:58

    Je crois que c'est le film qu'on attendait depuis longtemps, moi, je trouve, sur ce sujet. Alors, il est hilarant de bout en bout. Il y a des détails dans chaque plan. Mais là où je trouve le film vraiment fort, c'est que s'il épingle vraiment tous les clichés de la culture hétérosexuelle, comme tu le disais, avec le foot, boire de la bière ou danser à la queue leu leu dans une fête, quand même, le film est encore plus mordant, je trouve, sur les stéréotypes de la culture gay. Et il épingle vraiment l'hostilité qu'il peut

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